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Plantes de Bureau : Top 15 Variétés Faciles d'Entretien
Les plantes de bureau rassurent et inquiètent à la fois. On rêve d’un coin de nature sur son écran, mais on redoute la feuille qui jaunit au bout de quinze jours, le bureau sombre, les semaines de télétravail, l’arrosage oublié.
Les meilleures plantes pour un bureau sont des plantes d’intérieur robustes, à entretien minimal, capables de supporter la lumière indirecte, parfois l’éclairage artificiel seul, et une vie de travail en pointillé. Parmi les plus adaptées aux espaces de travail, on retrouve le pothos, le zamioculcas, la sansevieria, le spathiphyllum ou encore le chlorophytum.
Ici, l’enjeu dépasse la décoration de bureau. Il s’agit de créer un véritable lieu de vie : un espace qui respire, qui apaise, qui incarne la manière de travailler de l’équipe. Ce guide explore les bénéfices concrets des plantes de bureau, les critères de choix, 15 variétés ultra faciles d’entretien, des idées pour bureaux peu lumineux, et une routine simple pour ne plus faire mourir ses plantes, même en open space.
Pourquoi installer des plantes dans son bureau ?
Une plante verte sur un bureau ne se résume pas à un geste déco. C’est un signal. On accepte que le lieu de travail soit aussi un espace sensible, où le vivant a sa place.
Les études sont claires : la présence de plantes dans les espaces de travail réduit le stress perçu, améliore la concentration et favorise la productivité. Un simple ajout de plantes dans un open space peut faire baisser la sensation de fatigue et de bruit visuel. L’œil trouve des points d’ancrage, la respiration se cale sur un rythme plus calme.
Les plantes de bureau agissent aussi sur l’air intérieur. Certaines espèces, popularisées par une étude de la NASA sur les plantes dépolluantes, contribuent à filtrer une partie des composés organiques volatils présents dans les bureaux informatiques et les espaces très climatisés. Sans miracle, mais avec une amélioration sensible de la qualité de l’air et du confort.
Dans une logique de QVT (qualité de vie au travail) et de RSE, les plantes deviennent un matériau à part entière. Elles marquent l’entrée, accompagnent les circulations, délimitent un coin détente, protègent un poste de travail du passage tout en laissant filtrer la lumière. Elles racontent une culture d’entreprise qui prend soin, plutôt qu’une simple addition d’objets. Pour aller plus loin sur cette vision globale, vous pouvez explorer comment les espaces de travail traduisent la culture d’entreprise.
Enfin, pour le télétravail ou le home office, une plante d’intérieur bien choisie suffit à faire basculer un coin de salon en véritable espace de travail, identifiable et apaisant.
Comment choisir une plante de bureau ?
Choisir une plante de bureau revient à lire l’espace avant de lire l’étiquette de la plante. Le bon choix commence par l’observation : lumière, passage, rythme de présence, contraintes humaines.
Première question : la lumière. Un bureau lumineux, plein sud, n’appelle pas les mêmes plantes qu’une salle de réunion sans fenêtre, éclairée uniquement au néon. On distingue trois grandes situations : lumière directe (bord de fenêtre ensoleillé), lumière indirecte (pièce claire, sans soleil direct), bureau sombre ou bureau sans fenêtre (éclairage artificiel dominant). Certaines plantes supportent très bien l’ombre ou la mi-ombre, d’autres la réclament.
Deuxième critère : le temps disponible pour l’arrosage. Une plante qui demande peu d’eau convient mieux à un open space, où personne n’est vraiment responsable, ou à un poste de télétravail occupé trois jours par semaine. Les plantes résistantes, capables de supporter l’oubli, deviennent alors vos meilleures alliées.
Troisième élément : l’espace. Une grande monstera au sol n’a pas le même impact qu’un petit cactus posé entre un clavier et un carnet. Sur le bureau, on privilégie les formats compacts, les plantes qui ne s’étalent pas trop, sans odeur forte.
Enfin, penser aux personnes. En présence d’enfants, d’animaux ou de publics sensibles, certaines espèces potentiellement toxiques se posent en hauteur ou s’écartent des zones de passage. L’objectif reste simple : une plante de bureau qui s’intègre à la vie du lieu, sans contraintes supplémentaires.
Top 15 des plantes de bureau faciles d’entretien
1. Pothos (Scindapsus aureus)
Le pothos est la plante pour débutant par excellence. Cette plante d’intérieur supporte les bureaux peu lumineux, la lumière indirecte, et même l’éclairage artificiel seul sur de courtes périodes.
Exposition : ombre à mi-ombre, éviter le plein soleil direct.
Arrosage : laisser sécher la surface du substrat entre deux apports d’eau. Une fois par semaine suffit souvent.
Niveau de difficulté : très facile.
Idéal pour habiller une étagère, tomber le long d’un caisson, ou verdir un bureau informatique sans exiger une attention constante.
2. Zamioculcas zamiifolia (ZZ plant)
Le zamioculcas incarne la plante qui demande peu d’eau. Ses tiges épaisses stockent l’humidité, ce qui en fait un allié précieux pour les bureaux où l’on oublie souvent l’arrosage.
Exposition : lumière indirecte, tolère un bureau sombre.
Arrosage : toutes les deux à trois semaines, voire moins. Mieux vaut trop peu que trop.
Niveau de difficulté : très facile.
Parfait pour un open space ou une entrée d’entreprise : silhouette graphique, peu encombrante, entretien minimal.
3. Sansevieria (Dracaena trifasciata)
La sansevieria, ou « langue de belle-mère », est une plante résistante presque indestructible. Ses feuilles dressées structurent un bureau sans le saturer visuellement.
Exposition : ombre à lumière vive, grande tolérance.
Arrosage : une fois toutes les deux à trois semaines, très peu d’eau.
Niveau de difficulté : très facile.
Adaptée aux bureaux climatisés et aux open spaces, elle occupe peu de place au sol et fonctionne bien en série, pour rythmer un couloir ou un plateau.
4. Spathiphyllum wallisii
Le spathiphyllum, souvent appelé « fleur de lune », offre un feuillage vert brillant et des fleurs blanches élégantes. Il est régulièrement cité parmi les plantes dépolluantes pour bureau.
Exposition : lumière indirecte, loin du soleil direct.
Arrosage : garder le substrat légèrement humide, sans excès. Une fois par semaine en moyenne.
Niveau de difficulté : facile.
Adapté aux salles de réunion ou espaces de travail calmes, il apporte une touche plus sophistiquée tout en restant simple à entretenir.
5. Dracaena (marginata, fragrans)
Les dracaena dessinent de fines silhouettes graphiques, parfaites pour structurer un coin bureau sans cloisonner. Leur feuillage allongé crée des lignes verticales très lisibles.
Exposition : lumière indirecte, supporte la mi-ombre.
Arrosage : modéré, laisser sécher le dessus du terreau entre deux arrosages.
Niveau de difficulté : facile.
Un dracaena placé près d’une baie vitrée ou en fond de salle de réunion devient vite un repère visuel dans l’espace.
6. Ficus elastica
Le ficus elastica, ou caoutchouc, affiche de grandes feuilles épaisses, d’un vert profond. C’est une plante de bureau remarquable lorsqu’elle est utilisée en format moyen ou grand.
Exposition : lumière indirecte, évite le soleil brûlant.
Arrosage : régulier mais modéré, une fois par semaine environ.
Niveau de difficulté : facile.
Installé au sol, près d’un poste de travail ou dans un espace informel, il ancre la pièce et donne une véritable présence végétale.
7. Monstera deliciosa (version compacte)
La monstera, avec ses feuilles perforées iconiques, est devenue un symbole des bureaux de demain. En version compacte, elle trouve facilement sa place dans un espace de travail.
Exposition : lumière indirecte, pièce lumineuse.
Arrosage : une fois par semaine, laisser sécher légèrement entre deux apports.
Niveau de difficulté : facile.
Parfaite pour un coin détente ou un espace de télétravail, elle transforme immédiatement la perception du lieu.
8. Cactus et succulentes (Cactaceae, Crassula, Haworthia…)
Les cactus et succulentes concentrent tout ce que l’on attend d’une plante de bureau pour débutant : format mini, forte capacité à supporter l’oubli, entretien quasi nul.
Exposition : lumière vive, idéalement proche d’une fenêtre.
Arrosage : une fois par mois, parfois moins en hiver.
Niveau de difficulté : très facile.
Ils trouvent naturellement leur place sur un bureau informatique, une étagère ou un rebord de fenêtre. L’important : ne pas sur-arroser.
9. Chlorophytum comosum
Le chlorophytum, ou plante araignée, forme une touffe souple de longues feuilles panachées. Il tolère bien l’air sec et les variations de lumière.
Exposition : lumière indirecte, supporte la mi-ombre.
Arrosage : une fois par semaine, légèrement plus en été.
Niveau de difficulté : très facile.
Idéal en suspension, en bord de cloison légère ou au-dessus d’une zone de passage, il accompagne les circulations sans encombrer les sols.
10. Philodendron scandens
Le philodendron scandens est une liane au feuillage en forme de cœur, souple et généreuse. Il aime les bureaux peu lumineux, les coins un peu oubliés.
Exposition : ombre à mi-ombre, lumière indirecte douce.
Arrosage : modéré, laisser le terreau sécher en surface.
Niveau de difficulté : facile.
Parfait pour courir le long d’une étagère, habiller une bibliothèque ou adoucir une cloison vitrée.
11. Aglaonema commutatum
L’aglaonema présente des feuilles panachées aux nuances de vert, parfois de rose. Il supporte bien les bureaux sombres et la lumière artificielle.
Exposition : ombre à mi-ombre, bureau sans fenêtre possible avec éclairage constant.
Arrosage : régulier mais sans excès, environ une fois par semaine.
Niveau de difficulté : facile.
Une bonne option pour les couloirs, les salles de réunion intérieures ou les espaces d’attente.
12. Aspidistra elatior
Son surnom parle pour elle : « plante de fonte ». L’aspidistra accepte presque tout : peu de lumière, un arrosage irrégulier, une vie de bureau imprévisible.
Exposition : ombre à mi-ombre, idéale pour bureau peu lumineux.
Arrosage : espacé, laisser bien sécher entre deux apports.
Niveau de difficulté : très facile.
Une plante idéale pour les entreprises qui veulent du végétal sans multiplier les contraintes d’entretien.
13. Lucky bamboo (Dracaena sanderiana)
Le lucky bamboo n’est pas un vrai bambou, mais une dracaena cultivée souvent dans l’eau. Sa verticalité douce fonctionne bien sur un bureau minimaliste.
Exposition : lumière indirecte.
Arrosage : changer l’eau régulièrement ou garder le substrat légèrement humide.
Niveau de difficulté : facile.
Particulièrement adapté aux petits espaces, aux comptoirs d’accueil ou aux bureaux partagés.
14. Howea forsteriana (Kentia)
Le kentia est un palmier d’intérieur élégant, aux longues palmes souples. En format compact, il apporte une dimension presque architecturale.
Exposition : lumière indirecte, supporte la mi-ombre.
Arrosage : régulier mais modéré, éviter les excès d’eau.
Niveau de difficulté : facile.
Idéal pour structurer un open space, créer une respiration végétale entre deux zones de travail ou marquer un espace informel.
15. Calathea / Maranta
Les calathea et maranta dessinent des motifs graphiques sur leurs feuilles. Elles demandent un peu plus de lumière et d’humidité, mais restent accessibles.
Exposition : lumière indirecte, pièce lumineuse sans soleil direct.
Arrosage : régulier, substrat légèrement humide.
Niveau de difficulté : intermédiaire.
À réserver aux espaces où quelqu’un aime vraiment s’occuper des plantes, ou aux bureaux où l’on veut assumer une dimension plus végétale, presque scénographique.
Plantes de bureau pour pièces peu lumineuses ou sans fenêtre
La question revient souvent : quelles plantes pour un bureau sans fenêtre ? La clé consiste à choisir des espèces tolérantes à l’ombre, puis à jouer avec la distance à la source lumineuse et, si besoin, l’éclairage artificiel.
Parmi les plantes adaptées aux bureaux sombres ou peu lumineux :
Le zamioculcas, l’aspidistra, de nombreux aglaonema, certains philodendrons, le pothos et la sansevieria supportent des niveaux de lumière très bas. Ils conviennent aux couloirs, aux open spaces en second jour, ou aux postes éloignés des fenêtres.
Dans un bureau sans fenêtre, une plante vivra si la lumière artificielle est présente plusieurs heures par jour, de manière stable. On évite alors les espèces exigeantes et on privilégie ces plantes résistantes. Un conseil simple : observer. Si la plante tire vers la lumière, s’étiole, pâlit, c’est que l’emplacement ne lui convient pas.
Pour un espace de télétravail sombre, un duo « plante incassable + lampe de bureau bien orientée » suffit souvent pour créer une ambiance chaleureuse. Une sansevieria au sol et un pothos en hauteur transforment un angle oublié en véritable coin de travail.
Plantes de bureau dépolluantes et bonnes pour le bien‑être
La notion de plante dépolluante vient notamment d’une étude de la NASA, qui a testé la capacité de certaines espèces à absorber des polluants dans des environnements fermés. Le contexte était très spécifique, mais l’idée reste juste : certaines plantes participent à améliorer l’air intérieur.
Parmi les plus citées : spathiphyllum, sansevieria, chlorophytum, ficus elastica, dracaena. Dans un bureau informatique, très équipé en matériel, ces espèces contribuent à créer une atmosphère plus respirable, en complément d’une bonne ventilation.
Au-delà de l’aspect chimique, l’impact le plus fort se joue sur le bien‑être au travail. Une plante à proximité du poste de travail réduit la sensation de fatigue visuelle, offre une pause au regard, rééquilibre un environnement très minéral ou très digital.
Pour les équipes RH ou QVT, les plantes deviennent des alliées discrètes : elles matérialisent une intention de soin, humanisent un open space, créent des interstices de calme. Un mur végétalisé simple, quelques grandes plantes au sol, des suspensions légères peuvent suffire à transformer la perception d’un plateau entier. Pour concevoir ce type de paysage de manière cohérente, un guide complet sur l’aménagement de bureaux professionnels permet de replacer le végétal dans une stratégie d’ensemble.
L’essentiel consiste à choisir des plantes de bureau faciles d’entretien, capables de rester belles au fil des saisons, plutôt que de multiplier les espèces fragiles qui se dégradent vite.
Entretien minimal : comment ne pas faire mourir ses plantes de bureau ?
La peur numéro un reste la même : faire mourir la plante. En réalité, une routine très simple en 5 minutes par semaine suffit à maintenir des plantes de bureau en bonne santé.
Étape 1 : observer. Feuilles molles et terre très sèche ? La plante a soif. Feuilles jaunies, taches brunes, terre détrempée ? Probable excès d’eau.
Étape 2 : tester le terreau avec le doigt. Si les deux premiers centimètres sont secs, on arrose. Sinon, on attend. Cette règle simple évite 80 % des erreurs.
Étape 3 : vider les soucoupes après arrosage pour éviter que les racines baignent dans l’eau. C’est une des causes majeures de dépérissement au bureau.
En cas de télétravail prolongé ou de vacances, plusieurs options : regrouper les plantes dans une même pièce plus fraîche, arroser un peu plus juste avant le départ, ou utiliser des systèmes d’arrosage passifs (billes d’argile, mèches, cônes). Sur des plantes résistantes, deux à trois semaines d’absence se traversent sans difficulté.
Pour un open space, l’idéal reste d’identifier un ou deux référents « plantes » sensibles au sujet, plutôt que de répartir la responsabilité sur tout le monde. Les plantes pour débutant, comme le zamioculcas, l’aspidistra ou la sansevieria, limitent alors fortement le risque de mauvaise surprise.
Idées d’aménagement : intégrer les plantes dans un bureau ou un open space
La manière de disposer les plantes importe autant que leur choix. Une plante isolée au milieu d’un plateau nu se perd. Un ensemble pensé comme un paysage discret raconte tout autre chose.
Sur le bureau, on reste léger : une petite plante verte non toxique, sans parfum, à hauteur d’œil quand on relève la tête. Cactus graphiques, haworthia, petits pothos suspendus aux étagères accompagnent le regard sans envahir l’espace de travail.
Au sol, les grandes plantes structurent. Un ficus elastica, un kentia ou une monstera compacte peuvent marquer la transition entre deux zones, suggérer la limite d’un espace informel ou créer un filtre doux entre un poste de travail et un passage.
En hauteur, les plantes suspendues (chlorophytum, philodendron, pothos) dessinent un plafond plus bas, plus intime, au-dessus d’une table de réunion ou d’un coin café. On travaille alors l’espace en couches : au sol, à mi-hauteur, en hauteur.
Pour un home office, une seule plante bien choisie peut faire office de signal : un pothos qui descend d’une étagère, un petit palmier près du bureau, un spathiphyllum près de la fenêtre. Le bureau devient un espace assumé, distinct du reste de la pièce. Si vous souhaitez aller au‑delà de quelques plantes pour repenser tout un plateau, les solutions d’aménagement sur‑mesure de Leafer intègrent le végétal au même titre que la lumière, le mobilier ou l’acoustique.
Où acheter des plantes de bureau et quel budget prévoir ?
Les plantes de bureau se trouvent aujourd’hui partout : jardineries, pépinières urbaines, e‑commerce spécialisé, marchés, box plantes mensuelles. Le choix dépend du niveau de conseil recherché, du volume et du budget global.
Pour un bureau individuel ou un home office, un budget de 20 à 60 € suffit largement pour deux ou trois plantes d’intérieur robustes (pothos, sansevieria, zamioculcas, chlorophytum) et quelques contenants sobres.
Pour des bureaux d’entreprise, l’enjeu change d’échelle. Il ne s’agit plus seulement de choisir « une plante par poste », mais de penser un paysage végétal cohérent : entrées, open spaces, salles de réunion, espaces de vie. Le budget se construit alors à l’échelle du lieu, en lien avec la conception globale de l’espace de travail.
C’est là que le végétal rejoint naturellement l’architecture intérieure. Une plante de bureau n’est plus un accessoire, mais une matière de projet. Elle dialogue avec la lumière, les circulations, les usages réels des équipes. Elle s’inscrit dans une vision long terme de l’espace plutôt que dans un achat ponctuel. Et si vous avez déjà un projet concret en tête, vous pouvez directement échanger avec l’équipe Leafer pour intégrer intelligemment le végétal dans l’aménagement de vos bureaux.
Quand les plantes deviennent une matière de projet
Au départ, la question semblait simple : quelle plante de bureau choisir pour ne pas la voir dépérir sur son clavier ? Le chemin parcouru est plus large. On a parlé de lumière, d’air intérieur, d’open space, de télétravail, de bien‑être au travail. On a surtout parlé d’espaces qui deviennent des lieux de vie.
Une plante seule ne change pas un bureau. Un ensemble pensé, cohérent avec la manière de travailler, oui. Quand le végétal dialogue avec les volumes, les matières, la lumière, il cesse d’être un décor et devient une composante du projet. Il apaise, rythme, protège, inspire.
C’est exactement là que Leafer inscrit son travail : dans cette zone où la plante de bureau n’est pas une touche finale, mais un élément de conception. Un outil pour transformer l’expérience de travail, autant que l’image du lieu.
Si l’intuition est déjà là – cette envie de bureaux plus vivants, plus hybrides, plus désirables –, le végétal devient un excellent point de départ. Une première conversation autour de la lumière, des usages, des équipes ouvre souvent sur une vision plus large de l’espace.
Imaginons ensemble un espace de travail où le végétal ne soit plus un accessoire posé après coup, mais une matière première de votre futur lieu de vie professionnel. Parlons de votre espace, de ses contraintes, de ses forces, et voyons comment ces plantes de bureau, et bien d’autres, peuvent en révéler le potentiel.
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