Acoustique Open Space : Comment Réduire le Bruit ? [Guide Complet]

Aménagement & Matériaux

Acoustique Open Space : Comment Réduire le Bruit ? [Guide Complet]

Un open space vivant. Des équipes engagées. Et, en toile de fond, ce bruit de fond permanent qui épuise tout le monde. Conversations croisées, appels visio, notifications, réverbération sur les vitres et le béton. Le confort acoustique disparait, la concentration aussi.

Le sujet n’a plus rien d’anecdotique. L’acoustique des bureaux touche la performance, la qualité de vie au travail et l’image que renvoie le lieu. Pourtant, entre isolation phonique, correction acoustique, panneaux suspendus et cabines, le vocabulaire technique brouille vite les pistes.

Ce guide pose un cadre simple. Comprendre ce qui fait réellement du bruit en open space. Saisir les bases de l’acoustique sans jargon. Identifier les bons leviers : aménagement, matériaux, mobilier acoustique, règles d’usage. Et surtout, se projeter avec des exemples concrets et des ordres de prix réalistes.

L’objectif n’est pas de transformer vos bureaux en studio d’enregistrement. L’enjeu : créer un open space silencieux là où il compte, laisser vivre les échanges là où ils ont du sens, et retrouver un environnement de travail lisible, apaisé, aligné avec votre culture.

Pourquoi le bruit en open space est un vrai problème

Le bruit en open space ne se résume pas à une gêne passagère. C’est une nuisance sonore continue, souvent autour de 55–65 dB(A), là où les recommandations pour un travail de concentration se situent plutôt autour de 40–45 dB(A). La différence paraît faible. Elle s’entend pourtant dans chaque tâche qui demande de la précision.

Le cerveau doit filtrer en permanence le bruit de fond. Conversations téléphoniques, déplacements, imprimantes, petites réunions improvisées. À la clé : fatigue cognitive, erreurs plus fréquentes, irritabilité. Les études sur les risques psychosocciaux (RPS) le confirment : un environnement bruyant augmente le stress perçu et réduit la capacité de récupération.

Dans un open space contemporain, la question de l’acoustique des espaces de travail rejoint aussi des enjeux plus stratégiques. Difficulté à passer des appels confidentiels. Réunions visio perturbées. Impossibilité de trouver un espace calme pour écrire, concevoir, décider. L’impact se lit dans la productivité, mais aussi dans l’attractivité de l’entreprise.

Un exemple simple : une équipe de 30 personnes travaillant dans un plateau très réverbérant. Le niveau sonore moyen grimpe de 3 dB(A) dès que 4 ou 5 personnes échangent en même temps. 3 dB(A) seulement, c’est un doublement de l’énergie sonore. Cette montée en intensité, répétée toute la journée, explique cette fatigue de fin d’après-midi que tout le monde connaît.

Traiter l’acoustique des bureaux, c’est accepter que le lieu de travail ne soit pas un simple décor, mais un outil. Un outil qui peut user les équipes ou, au contraire, les protéger.

Comprendre l’acoustique en bureau : les bases à connaître

Avant de parler panneaux acoustiques et phone box, quelques notions simples changent tout. La première distinction essentielle : isolation phonique et correction acoustique ne désignent pas la même chose.

L’isolation phonique, c’est la capacité d’une paroi (mur, cloison, vitrage) à empêcher le son de passer d’un espace à un autre. Elle concerne la confidentialité entre deux salles de réunion, entre un open space et un voisinage, entre un bureau et un couloir. Elle dépend de la masse, de l’étanchéité à l’air, du type de cloison.

La correction acoustique, elle, agit à l’intérieur d’un même volume. Elle vise le temps de réverbération, c’est-à-dire le temps que met un son pour s’éteindre. Dans un plateau nu en béton et verre, le son rebondit partout. Les voix se mélangent, le niveau sonore monte. Des matériaux absorbants au plafond, aux murs ou sous forme de mobilier vont capter une partie de cette énergie et calmer l’ambiance.

Un open space agréable conjugue généralement :

• un temps de réverbération maîtrisé (cible courante : 0,5 à 0,8 s, selon l’usage, en référence aux recommandations de la norme ISO 3382),

• une bonne absorption sonore sur les grandes surfaces (plafond, murs),

• une diffusion intelligente des bruits, qui évite les échos et focalisations.

Les open spaces modernes, très vitrés, avec sols durs et plafonds techniques apparents, cumulent les surfaces réfléchissantes. Sans traitement acoustique, le moindre appel prend une ampleur démesurée. Comprendre ce décor sonore permet ensuite de choisir les bons leviers : plafonds acoustiques, panneaux muraux, cloisons acoustiques, mobilier feutré, cabines fermées.

Diagnostiquer les problèmes acoustiques de votre open space

Un diagnostic acoustique commence souvent par une chose très simple : écouter et observer. Où le bruit naît-il réellement ? Où gêne-t-il le plus ? Trois familles de sources reviennent systématiquement : les personnes, les équipements, le bâti.

Côté usages, on retrouve les appels commerciaux, les visios sans casque, les mini-réunions autour d’un bureau, les discussions informelles à proximité des zones calmes. Côté équipements, les imprimantes, machines à café, climatisations ou systèmes de ventilation contribuent au bruit de fond. Côté bâti, les grandes surfaces dures amplifient réverbération et échos.

Quelques signes ne trompent pas : sensation d’écho dès qu’on parle un peu fort, obligation de se répéter souvent, mails envoyés à un collègue pourtant à quelques mètres, collaborateurs qui s’isolent dans des salles de réunion pour effectuer des tâches de fond. Ce sont des indicateurs clairs d’un confort acoustique insuffisant.

Une première approche peut rester empirique : mesurer, même approximativement, le niveau sonore avec une application en dB(A), noter les moments de pics, cartographier les zones les plus exposées. Cette photographie de l’environnement de travail sert de base à un plan d’action.

Dans certains cas, l’enjeu va plus loin : confidentialité des conversations RH, protection de données sensibles, plateaux très denses. Là, une étude acoustique menée par un acousticien ou un bureau d’études apporte des mesures précises, des simulations, des recommandations chiffrées. Elle aide à arbitrer entre isolation phonique, correction acoustique et réorganisation de l’espace.

La clé : sortir de la perception individuelle pour rendre le sujet tangible, partagé, donc actionnable.

Comment réduire le bruit en open space ?

Pour réduire le bruit en open space, il faut agir à la fois sur l’aménagement, les matériaux et les usages. Concrètement, combinez quelques actions simples et progressives :

  • Réorganiser les postes selon le niveau de bruit
  • Traiter le plafond et les murs avec des matériaux absorbants
  • Ajouter des cloisons ou écrans acoustiques entre les bureaux
  • Créer des zones dédiées aux appels et réunions
  • Mettre en place une charte de bonnes pratiques

Repenser l’implantation des postes et des flux

Un même plateau peut sonner très différemment selon la manière dont il est structuré. Installer des équipes très bavardes au cœur de l’espace, face à des profils qui ont besoin de silence, crée un conflit d’usage permanent. Une première étape consiste à hiérarchiser le bruit.

Les métiers à forte oralité (commercial, support, gestion de projets) se regroupent dans des zones assumées comme plus animées. Les tâches nécessitant concentration et confidentialité se rapprochent des parois les mieux isolées, à distance des flux de circulation et des lieux de vie.

Les axes de passage sont clarifiés. On évite les couloirs improvisés devant les postes de travail. On déplace, si possible, les équipements bruyants hors des zones calmes. Rien de spectaculaire, mais des gains rapides sur la perception sonore.

Créer des zones dédiées : calme, échanges, appels

Un open space silencieux n’est pas un open space sous cloche. Il articule plutôt plusieurs types d’ambiances : espaces de concentration, zones d’échanges, lieux de vie. Chaque zone assume un niveau de bruit différent, lisible pour tous.

Concrètement, cela peut passer par des alcôves semi-ouvertes pour les conversations rapides, des petites salles ou box acoustiques pour les appels, des tables projet un peu à l’écart pour les moments collaboratifs. Plus les usages sont clairs, moins les bruits parasites s’invitent là où ils n’ont pas leur place.

Intégrer des règles d’usage et une charte sonore

Aucune correction acoustique ne compense des usages totalement désaccordés. Une simple charte, co-construite avec les équipes, pose un cadre : appels longs dans les phone box, visios au casque, pas de point projet improvisé au milieu des zones calmes, gestion des sonneries.

Présentée comme un outil de bien-être partagé, cette charte transforme la perception du bruit en sujet collectif plutôt qu’en irritant individuel. C’est souvent le meilleur levier à coût quasi nul pour retrouver un environnement de travail respirable.

Les solutions de correction acoustique qui fonctionnent vraiment

Quand l’implantation et les usages ont été clarifiés, vient le temps du traitement acoustique. L’objectif : réduire la réverbération, casser le bruit de fond, améliorer la confidentialité des conversations à l’intérieur de l’open space.

Traitement du plafond : dalles, baffles et îlots acoustiques

Le plafond concentre souvent l’essentiel du potentiel d’absorption sonore. Des dalles acoustiques ou îlots suspendus permettent de corriger fortement le temps de réverbération sans toucher aux cloisons existantes. Dans un plateau de 200 m², couvrir 60 à 80 % du plafond avec des matériaux absorbants transforme immédiatement l’ambiance.

Ordres de grandeur indicatifs : à partir d’une cinquantaine d’euros par m² posé, selon les gammes et les finitions. C’est l’un des investissements les plus efficaces pour calmer un open space déjà aménagé.

Traitement des murs : panneaux muraux et habillages textiles

Les grands murs nus renvoient le son comme un miroir. Des panneaux acoustiques muraux, des tentures ou des habillages textiles permettent de casser ces réflexions. Placés derrière les postes de travail, dans les circulations ou dans les espaces de réunion informelle, ils complètent le travail du plafond.

On trouve aujourd’hui des panneaux au dessin travaillé, qui deviennent des éléments de design à part entière. Ils participent à l’identité du lieu tout en améliorant le confort acoustique.

Correction au niveau des postes : écrans et cloisons acoustiques

Au plus près des équipes, les cloisons acoustiques de bureau jouent un rôle de filtre. Elles ne remplacent pas un plafond ou des murs absorbants, mais limitent la propagation horizontale des voix. Bien dimensionnées (hauteur, densité, revêtement), elles créent un équilibre entre intimité et ouverture visuelle.

C’est souvent une réponse pertinente pour améliorer l’acoustique d’un open space sans travaux lourds, surtout lorsque le bâti ne peut pas être modifié.

Mobilier et objets acoustiques : phone box, alcôves, cabines

Les phone box, cabines acoustiques et alcôves feutrées offrent des bulles de retrait dans un plateau ouvert. Elles absorbent le son à l’intérieur, mais surtout évitent qu’il se déverse dans tout l’espace. Elles répondent bien aux usages contemporains : appels fréquents, visios, travail hybride.

Budget indicatif : de quelques milliers d’euros pour une petite cabine individuelle à plus pour des formats collaboratifs. Ce ne sont pas des gadgets ; bien positionnées, elles soulagent fortement le reste du plateau.

La question n’est pas de multiplier les objets acoustiques, mais de composer un ensemble cohérent : plafond, murs, postes de travail et lieux d’isolement. C’est ce tout qui crée un vrai confort.

Comment prioriser vos actions selon votre budget

Tout le monde ne peut pas engager immédiatement une transformation globale. La bonne approche consiste à séquencer les interventions, en combinant quick wins et investissements plus structurels.

Petit budget : améliorer l’acoustique d’un open space sans travaux

Quand les moyens sont limités, on agit d’abord sur les usages et le mobilier léger. Réorganisation des équipes, charte d’usage, casques pour les profils très exposés, déplacement des imprimantes et machines à café, ajout de quelques panneaux autoportants et rideaux épais aux points stratégiques.

Ces actions, peu invasives, peuvent déjà faire baisser le niveau sonore perçu. On reste dans la “solution acoustique pas chère pour bureaux”, à condition de l’adosser à une vraie réflexion sur la manière de travailler. Pour aller plus loin que l’unique prisme du bruit, vous pouvez vous appuyer sur un guide complet dédié à l’aménagement de bureaux professionnels qui remet l’acoustique au cœur de la conception globale des espaces.

Budget intermédiaire : combiner aménagement et correction acoustique

Avec un peu plus de latitude, le plafond et certains murs deviennent accessibles. On peut alors traiter une part significative de la réverbération, reconfigurer certains espaces, intégrer des cloisons plus performantes et quelques alcôves.

Ce palier change souvent radicalement l’expérience quotidienne, sans aller jusqu’à la rénovation lourde. Il crée une base saine sur laquelle affiner ensuite.

Projet global : reconfiguration, étude acoustique, travaux

Dans le cadre d’un déménagement, d’une transformation majeure ou d’un passage au flex office, l’acoustique se pense dès le plan. Une étude acoustique complète, des choix de matériaux dès la conception, une réflexion fine sur les flux et les usages permettent de dessiner un environnement de travail cohérent.

Le retour sur investissement ne se lit pas uniquement dans les décibels, mais aussi dans la performance des équipes, la baisse des irritants et la désirabilité du lieu auprès des talents.

Exemple concret : plan d’action pour un open space type

Imaginons un plateau de 40 postes, open space unique, sol dur, plafond technique apparent, quelques salles fermées en périphérie. Les équipes se plaignent du bruit, des visios, de la difficulté à se concentrer plus de vingt minutes.

Étape 1 : cartographie des usages. On regroupe les métiers très bavards d’un côté, les profils concentrés de l’autre, à proximité des cloisons les plus massives. On éloigne le coin café et l’imprimante des zones calmes. On formalise quelques règles simples sur les appels et les visios.

Étape 2 : correction acoustique de base. Des îlots de plafond acoustique au-dessus des grands plateaux de bureaux, des panneaux muraux sur les surfaces les plus réfléchissantes, quelques écrans acoustiques entre rangées. Le temps de réverbération baisse, le brouhaha fond.

Étape 3 : création de bulles. Deux phone box et une alcôve collaborative prennent place à la jonction entre zones calmes et zones animées. Elles accueillent appels, visios, échanges rapides qui, auparavant, se faisaient au milieu des postes.

Quelques mois plus tard, la perception change. L’open space reste vivant, mais la ligne sonore est lisible. Les équipes identifient clairement où parler, où se poser, où se concentrer. L’espace n’est plus subi ; il devient un outil au service des usages.

Travailler avec un spécialiste de l’acoustique de bureaux

Arrive un moment où les panneaux achetés en urgence et les casques antibruit ne suffisent plus. Quand les irritants restent présents malgré les efforts, ou quand un projet de transformation plus large se dessine, le regard d’un spécialiste change la donne.

Architectes d’intérieur, space planners, acousticiens, bureaux d’études : chacun apporte une brique. L’enjeu n’est pas seulement de calculer des dB(A), mais de relier ces données aux usages réels, à la culture d’entreprise, à l’esthétique souhaitée. Un diagnostic acoustique poussé permet de hiérarchiser les interventions, d’éviter les investissements gadgets et de viser un résultat mesurable.

Un cabinet de conception qui pense l’acoustique comme une composante de l’expérience globale va plus loin. Il ne se contente pas de traiter le bruit ; il travaille la manière dont le son, la lumière, les matériaux et les volumes dialoguent. Les bureaux cessent d’être un simple espace de travail ; ils deviennent un lieu de vie aligné avec ce que l’entreprise raconte d’elle-même. C’est précisément l’approche portée par Leafer, studio spécialisé dans la création de lieux de travail hybrides où l’acoustique, le confort et l’image de marque se répondent.

C’est à ce niveau que l’acoustique des bureaux cesse d’être un problème à corriger et devient un levier de désirabilité, de QVT et de performance durable.

Transformer vos bureaux au-delà du seul traitement acoustique

Le bruit en open space révèle souvent autre chose qu’un simple défaut de matériaux. Il parle d’un plateau pensé comme un plan, pas comme un écosystème d’usages. On peut ajouter des panneaux acoustiques, déplacer des imprimantes, acheter des cabines ; si la vision d’ensemble manque, la fatigue reviendra tôt ou tard.

Aborder l’acoustique des espaces de travail, c’est finalement poser une question plus large : de quelle manière voulez-vous que l’on vive, que l’on collabore, que l’on se concentre dans vos bureaux ? Chaque décision formelle – une cloison, une texture, un volume – influence cette réponse.

Un studio comme Leafer traite l’acoustique comme une matière parmi d’autres. Les bureaux se dessinent à partir des usages, des flux, des sensibilités de vos équipes. Le bruit, la lumière, la chaleur, le confort, la culture d’entreprise se tressent dans un même récit spatial. Si vous envisagez de repenser vos espaces de fond en comble (déménagement, rénovation, passage à l’hybride), l’offre d’aménagement de bureaux à Paris permet de cadrer un projet global où l’acoustique est intégrée dès la conception.

Si vos équipes travaillent dans un open space bruyant, c’est peut-être le bon moment de regarder votre lieu autrement. Parlons de votre espace, de vos usages, de votre manière de travailler. Imaginons ensemble des bureaux où l’on entend enfin ce qui compte, et où le reste s’efface naturellement.

Ce qu'en disent nos clients

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L’équipe chargée de l'aménagement de nos bureaux a été très efficace. Elle a su nous accompagner du début jusqu’à la fin de notre projet. Les délais et le budget ont été respectés. Que dire de plus ? Merci Leafer, nous referons appel à vos services les yeux fermés.

David
Faircom
a white flower with four petals on it
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J'ai récemment fait appel à Leafer et je suis extrêmement satisfait de mon expérience. Le processus du début à la fin a été fluide et professionnel, et j'ai été impressionné par la qualité du service fourni. La communication tout au long du projet a été parfaite. L'équipe m'a tenu régulièrement informé de l'avancement des travaux, en veillant à ce que je sois impliqué à chaque étape et en répondant rapidement à toutes mes questions et préoccupations. Leur professionnalisme et leur souci du détail ont été remarquables.

Lise
Kevin Murphy
a white flower with four petals on it
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Les espaces aménagés sont tops. Nos collaborateurs s’y sentent bien et pour nous c’est l’essentiel ! Merci.

Leslie
Waterland
a white flower with four petals on it
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Un grand merci à l’équipe Leafer, les travaux sont impeccables et le mobilier correspond parfaitement à ce que nous souhaitions.

Boris
Mainbot
a white flower with four petals on it
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Le résultat final a dépassé toutes mes attentes, créant un espace de bureau fonctionnel, esthétiquement agréable et propice à la productivité. Je suis ravi de mon expérience et je n'hésiterai pas à faire appel à Leafer à l'avenir pour mes futurs besoins.

Anthony
Groupe Bourdoncle
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Voyons ensemble comment

Réinventer vos espaces de travail